Pause Photo et Poésie - Confiné
Parfois la vie fait tomber ce qui semblait immuable comme un chateau de cartes et nous tient…confiné. Ce que j’ai essayé d’illustrer par des vignettes et des mots.
Un mal sournois qui vous attaque,
comme un coup de matraque.
On espère que la nuit répare,
mais le matin rien ne démarre.
Le souvenir d’un homme debout,
semble le rêve d’un pauvre fou.
Quand meme lever une jambe,
demande à être juste ensemble.
Oublié les promesses d’un été,
quand on se retrouve confiné.
Attendre plus qu’un vaccin,
juste éviter le tocsin,
pour reposer un disque ou un os,
qui rayé par les notes fausses,
nous ramène à une autre condition,
juste celle de quelques millions.
Mais ce n’est qu’une transition,
de regarder des heures le plafond,
enfermé dans un corps,
qui n’en est pas encore mort.
On attend juste son heure,
subissant la torpeur,
et rendant soudain aidante,
la compagne toujours aimante.
Sonne le temps des mots,
d.es bulles et des chiffres à gogo.
Images pour meubler les minutes,
d’une pièce à la porte en but.
La poussière quitte les sabots,
de la bête voulue agneau.
Entre songe et brume laiteuse,
l’attente de secondes heureuses.
