Dans le Rétro-gaming - Juin 2026
Le mois de Juin est l’occasion d’explorer des plateformes de jeu méconnues, ou bien de redécouvrir le Commodore 64, puisque j’étais team CPC à l’époque.
Pokemon Mini Shock Tetris sur Pokemon Mini (2000)
Ce Tetris très officiel n’a pas été diffusé dans ce curieux cross-over entre les Pokémon et Tetris. Déjà la Pokémon Mini n’a pas eu le succès escompté, sorte de micro Gameboy avec des jeux plus courts. Pourtant cette version de Tetris tient la route et maintenant qu’elle est disponible en émulation, on peut regretter qu’elle n’ait pas fait partie du line-up de sortie. On retrouve la même intelligence de programmation, la même jouabilité et une progressivité de difficulté plus lente aussi. DOMMAGE.

CrazyKart sur Arduiboy (2017)
L’Arduiboy est une petite console portable conçue autour de l’Arduino. Elle est facilement émulée pour ceux qui ne voudraient pas se lancer dans le DIY. Ce n’est pas forcément le jeu du siècle ici, il y en a de bien meilleurs. C’est plus un travail d’étudiant pour tester, comme il y en eu beaucoup. On retrouve des caractéristiques des premiers jeux de course lorsqu’on se contentait d’une ligne droite et d’éviter obstacles ou adversaires pour aller le plus loin possible. Principe simple qui pousse simplement à se dépasser.

Arkanoid, Revenge of Doh sur C64 (1987)
J’ai déjà fait un billet sur les casse-briques donc inutile de présenter ce classique que j’ai joué à l’époque sur CPC. Il y a assez peu de différence dans cette version C64, sinon mes réflexes bien émoussés. C’est toujours coloré, avec ces foutues machins qui dévient la balle, les briques bonus à gérer et le souvenir de niveaux mémorables. J’ai plus d’attachement vers ce deuxième opus que le premier, finalement alors qu’il faut bien avouer qu’ils sont proches. Un CLASSIQUE.

Ankh sur C64 (1984)
J’ai eu du mal à comprendre ce shooter-labyrinthe. Des salles et des sortent d’énigmes pour aller à la suivante, le tout dans un vaisseau sensible aux chocs et tirs. Evidemment, il a eu droit à des versions sur d’autres plateformes du même processeur. A revoir.

Arcade Classics sur C64 (1987)
Firebird sortait cette petite compilation de 4 titres Arcade. L’idée était bonne mais même pour l’époque, on ne comprend pas la limitation des couleurs par rapport aux originaux en arcade qui dataient déjà de 10 ans. OK, ça reste très jouable et on a envie de battre des records sur Space Invaders ou Asteroids. Mais c’est quand même bizarre de faire si moche. DOMMAGE.

Ballistix sur C64 (1989)
Si les Bitmap Brothers ont fait Speedball, il y a eu d’autres jeux de balles futuristes. Ici on utilise des sortes de bulles pour pousser la balle dans ce terrain métallique. Le terrain devient plus labyrinthique et complexe au fur et à mesure des parties qui se jouent en 3 buts gagnants. Simple et efficace, le jeu sera converti sur console aussi. Il y a tout de même moins d’énergie et de violence que dans le concurrent direct mais c’est encore très jouable. A REVOIR.

Crazy Cars sur MSX (1988)
Là aussi, je connaissais les deux jeux de course sur Amstrad CPC et pour ce premier opus, on y perd beaucoup dans la version MSX1. On se croirait quasiment sur un ZX Spectrum avec peu de couleurs. Mais l’essentiel a été préservé avec des supercars de l’époque dans un désert, une relative impression de vitesse, des sauts (ce qui était la nouveauté de l’époque) et des checkpoint à passer pour poursuivre au niveau suivant. Sympa à jouer mais extrèmement répétitif comme tous les opus de cette série de jeux de Titus. A OUBLIER dans cette version.

Cooltris sur Atari 400 (1993)
Ce Clone de Tetris arrivé un peu tardivement est assez minimaliste graphiquement. Il a même parfois des manques de précision mais recelle quelques bonnes idées. Les formes sont différentes. Le score est calculé selon le niveau et uniquement par pièce collectée. Il n’y a donc pas forcément d’intérêt à faire des blocs de 2 ou trois lignes. Surtout qu’il y a des sortes de bonus qui tombent comme une bombe qui fait disparaître des pièces, un aspirateur ou un losange créant un bloc de 3 par 3. Il faut le gérer. INTERESSANT même si pas totalement abouti.

Gordo 106 sur Lynx (1992)
Ce jeu de plateforme sur la portables d’Atari impressionne par la taille de ses prites, ses décors colorés. Il y a même une critique de la vivisection puisqu’on y incarne un singe tentant de fuir un labo peuplé de savants fous. Le singe peut lancer des objets pour “tuer” les savants et doit sauter avec précision pour progresser. Malheureusement le level design est étrange. Les passages d’un niveau à l’autre par des trous est sympa mais parfois les niveaux sont mal conçus, soient trop faciles, soient impossibles. Le jeu est quand même sympa à jouer mais manque de finition.

Bust-a-Move / Puzzle Bobble sur Gamegear (1995)
On reste en portable avec ce classique que j’ai du jouer sur toutes les plateformes…sauf celle là. Il est particulièrement bien adapté ici avec nos deux petits dragons qui visent pour lancer des bulles de couleur et faire des trios pour les faire disparaître. Un excellent classique du Puzzle Game qui se prète en plus bien à une manipulation en portable, de courtes sessions de jeu, surtout quand on peut sauvegarder avec l’émulation, ha ha. En plus la musique est particulièrement addictive. Un MUST pour la Gamegear.

Flashpoint sur Master System (1990)
C’est une sorte de Tetris mais avec des niveaux à passer comme des challenges. Même fonctionnement pour faire disparaître des lignes mais pour chaque niveau, il faut atteindre certaines zones remplies de briques spécifiques que l’on doit “libérer”. Un concept assez simple et qui fonctionne dans ce jeu qui manque peut-être de finition par rapport à son modèle. Le jeu était destiné au marché coréen.

Beach Landing sur Atari 800 (1984)
C’est un jeu d’action qui reprend l’idée d’un débarquement. Il y a d’abord les tirs ennemis à éviter dans la phase d’approche avec la barge. Mais ensuite, il y a le débarquement proprement dit sur la plage où il faut détruire les batteries et éviter les tirs. Evidemment, il faut tenir compte du terrain, qui évolue selon les niveaux. Là encore, le principe paraît simple mais le challenge est suffisamment relevé pour devenir intéressant, surtout en 1984. Et le graphisme, sur cette machine, avait son charme.

Knight Rider sur NES (1988)
Ah le marketing et les licence ! Déjà en 1988, il y avait cette adaptation de K2000 dans un jeu de course/tir des plus basiques. Il faut donc conduire, éviter les véhicules, ralentir un peu dans les virages mais aussi tirer sur les véhicules ennemis des méchants. On est loin de Fire and Forget ou autres jeux du genre avec des graphismes basiques singeant vaguement le tableau de bord de la série. Reste une vitesse ressentie pas ridicule et une certaine précision de jeu qui n’aboutit pas à un total raté.

Neo Drift-Out sur NeoGeo (1996)
Sous ce nom, ce n’est pas un jeu de drift mais un jeu de rallye en vue du dessus isométrique comme ça se faisait beaucoup en arcade à l’époque. On a l’annonce des virages un peu avant mais mieux vaut connaître le parcours pour anticiper et faire de belles glissades. Ce n’est pas très réaliste mais c’est très fun à jouer avec les voitures mythiques de l’époque. Le terrain change selon les niveaux et il y a surtout des embranchements pour des raccourcis pas évidents à prendre. De quoi charcher le meilleur parcours sur chaque niveau. Pour FAN DE RALLYE.

Drop Rock Hora Hora sur PC Engine (1990)
On reste dans les années 90 avec ce curieux Puzzle Game qui tente les mélange des genres. On a un jeu type casse brique avec une boule à renvoyer. Mais on a un tableau de bulle qui descend comme dans Puzzle-Bobble. Il y a aussi des tirs à éviter et pour couronner le tout, on ne dirige pas une raquette mais une sorte de boule qui peut aller de droite à gauche mais aussi de haut en bas, tout en évitant les … boules qui descendent. L’idée était bonne mais ils ont mis trop de chose tout en oubliant une bonne musique de fond. DOMMAGE.

Double Dribble: The Playoff Edition sur Megadrive (1994)
Sans surprise, c’est un jeu de … Basket. On reste basique à l’époque avec tir, passe, interception pour les commandes. Il faut du rythme et bien regarder les petits points clairs à l’écran qui indiquent les passes possibles. Le jeu paraît brouillon au début mais on s’y fait pour intercepter la balle dans cette mélée de joueurs. Et le dunk est relativement facile à faire, ce qui n’est pas le cas des tirs à trois point. Une prise en main assez efficace pour un jeu très arcade qui prend vraiment sa dimension facce à un adversaire humain. En plus il y a la licence officielle pour reprendre le nom des franchises. ENERGIQUE.
