Souvenir de Gamer - Zombies ate my neigbors (1993)

Une fois encore ce n’est pas un souvenir mais cela aurait pu…Et puis c’est l’occasion d’inaugurer le jeu du mois sur le blog pour cette année 2026.

Sorti à la fois sur Megadrive et Super Nintendo, cette collaboration Konami Lucasarts n’a pas rencontré le succès à l’époque. Il a fallu quelques années et la mode du retro-gaming pour que ce titre revienne en grâce auprès des joueurs. Le principe est assez simple : Survivre à des vagues de monstres. Je vous passe le scénario fait de savant fou et d’ados qui sauvent le monde. Au départ, nos héros, une fille ou un garçon, n’ont pas beaucoup d’armes. Ils vont devoir les trouver pour se défendre d’abord de zombies mais bien vite le bestiaire s’étoffe et va puiser dans les films d’horreur.

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tout commence de manière tranquile dans cette banlieue (SNES)

Il y a 55 niveaux et autant dire que je ne les ai pas tous vus. Souvent c’est une forme de labyrinthe avec des pièces, des maisons, des escaliers, des culs de sac, ou carrément un vrai labyrinthe de haies. La sortie n’est pas identifiée tout de suite car il faut parcourir le niveau, trouver une clé pour qu’elle apparaisse de manière mystérieuse et magique. Mais on doit aussi sauver les pauvres gens qui peuplent ces niveaux : Des touristes innocents (!?), des anges, une méchante prof, des bébés, un explorateur…Les animations de tous les personnages sont désopilantes. Il y a aussi des bonus à récupérer pour améliorer un peu l’ordinaire et surtout être armé. On peut même détruire du décor avec certaines armes que l’on sélectionnera à bon escient.

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et puis voilà qu’on nous poursuit…(SNES)

De niveaux en niveaux, les adversaires sont de plus en plus coriaces et pas faciles à tuer. Il vaut mieux courir et les éviter pour comprendre le niveau et trouver les innocents voisins (d’où le titre). Les enfants maléfiques nous balancent des couteaux. On évite un massacre à la tronçonneuse, un loup-garou (surtout la nuit), des araignées géantes, … Mais tout ça dans une débauche de couleurs et de bonne humeur, malgré cet environnement horrifique. A l’époque sur console, on pouvait aussi y jouer à 2 ce qui double le plaisir de massacrer à tour de… soda de la mort et de balles en argent. Les titres de chaque niveau claquent comme des affiches rétro de films d’horreur et promettent du frisson… et des rires. Tout cela bénéficie en plus d’une excellente musique et ambiance sonore.

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Notez la disposition différente de l’écran sur Megadrive

Comme tout run and gun, c’est un bon défouloir où il faut apprendre le niveau en le découvrant et améliorer son score. Il y a un système de code pour retrouver le dernier niveau où l’on se situe, faute de pile dans la cartouche (évidemment en émulation on a d’autres possibilités). Une cartouche prisée aujourd’hui et qui a donc bénéficié de portages sur les consoles récentes en 2021. Le jeu a très bien vieilli grâce à ses graphismes colorés et peut largement s’adresser aux jeunes joueurs comme aux ados de l’époque. Il a pourtant été censuré à l’époque et il n’y a donc pas de sang… rouge! Les vieux joueurs trouveront les références horrifiques qui vont à chaque niveau.

Sorti en 1993 par Lucasarts et Konami sur Super NES, Genesis/Mega Drive puis sur Windows, Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One

Un Longplay pour se faire une idéevideo


Ecrit le : 09/01/2026
Categorie : geek
Tags : geek,jeuvideo,retrogaming,1990s,SNES,Megadrive

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